Aller au contenu

Étude de marché

Le risque est documenté. Le prix ne l'est pas.

Des tribunaux et des régulateurs européens ont déjà tranché des litiges causés par des systèmes d'IA. Presque aucun n'a rendu public ce que cela coûte.

Un homme en costume marche vers une ouverture de lumière entre deux murs de béton.

Depuis 2018, dans neuf pays européens, des entreprises ont été condamnées, sanctionnées ou poursuivies pour une décision prise ou un contenu produit par leur système d'IA. Responsabilité professionnelle, protection des données, droit du travail, dommages matériels : ce ne sont pas des scénarios d'école, ce sont des dossiers jugés.

La sanction la plus lourde que nous ayons recensée s'élève à 30,5 millions d'euros. Elle n'a pas été prononcée par un tribunal civil, mais par une autorité de protection des données. Le premier créancier d'un agent qui dérape n'est pas toujours le client lésé.

Pour la plupart des autres affaires, le montant n'a jamais été rendu public. Les transactions se règlent sans communiqué, les procédures sont en cours, et les préjudices indirects — trafic perdu, réputation, temps de direction — ne se chiffrent nulle part.

Cette asymétrie est exactement ce qui vous prive de couverture. Votre assureur constate la fréquence, il ne peut pas établir la sévérité. Face à un risque dont l'ampleur lui échappe, sa seule réponse prudente est l'exclusion : c'est ce qui arrive, renouvellement après renouvellement.

En sortir ne suppose pas d'attendre dix ans de jurisprudence. Cela suppose de mesurer l'exposition en amont, agent par agent : ce qu'il peut engager, ce qu'il peut décider seul, ce qu'il peut publier sans relecture. Un risque mesuré redevient un risque tarifable.

Source : European Agentic AI Loss Database — compilation Garenzia des sinistres publics européens 2018-2026, à partir du screening OECD AIM et de l'AI Incident Database.

Faites évaluer votre premier agent.

Faire évaluer un agent